Ce n’est pas un article sur les postures. C’est l’histoire de comment j’ai appris à ne plus être en guerre avec mon propre corps.
Le corps comme adversaire
Pendant longtemps, mon corps était quelque chose que je subissais. L’endométriose avait installé une relation de méfiance profonde entre moi et lui. J’ai développé l’habitude de fonctionner malgré mon corps plutôt qu’avec lui.
Le yoga comme proposition différente
La première chose que le yoga m’a demandée — vraiment demandée, pas imposée — c’est de sentir. Pas de performer, pas de réussir une posture. Juste : sentir ce qui est là. C’était dérangeant. Parce que ce qui était là, c’était souvent de la douleur.
Apprendre le langage du corps
Petit à petit, j’ai compris que mon corps n’était pas mon ennemi. Il essayait de me dire des choses. Les douleurs n’étaient pas des punitions — c’était de la communication. Le yoga m’a donné un vocabulaire pour l’écouter.
La réconciliation ne ressemble pas à ce qu’on imagine
Ce n’est pas un matin parfait. C’est quelque chose de plus subtil : une curiosité bienveillante, là où il y avait de la résistance. Pouvoir dire : “aujourd’hui, voilà ce que j’ai. Qu’est-ce qu’on peut faire avec ça ?”
Pourquoi je transmets ça
Quand j’enseigne chez Alchema, c’est cette relation que j’essaie de créer. Pas un cours où l’on vient performer des postures. Un espace où l’on vient rencontrer son corps — tel qu’il est, ce jour-là.
Les portes d’Alchema sont ouvertes. Un cours d’essai, sans engagement — @cinsbrt ou page contact.