Le yoga ne guérit pas l’endométriose. Mais il peut devenir un allié précieux pour mieux vivre avec elle.
Ce que le yoga m’a appris
Je vis avec l’endométriose depuis des années. Le yoga m’a proposé quelque chose de radicalement différent : écouter. Sentir ce qui se passe dans mon corps sans le juger, et trouver des façons de bouger avec lui plutôt que contre lui. Ces conseils ne remplacent pas un suivi médical.
1. Balasana — La posture de l’enfant
Pourquoi : relâche la tension dans le bas-ventre et le sacrum. Active le système nerveux parasympathique.
Comment : genoux écartés, bras tendus, front au sol. Respirez dans le dos. 10 respirations profondes.
2. Torsion allongée
Pourquoi : décompresse les lombaires et les organes pelviens. Libère les tensions latérales.
Comment : allongée sur le dos, genou plié vers la poitrine, bascule douce sur le côté opposé. 8 respirations chaque côté.
3. Jambes au mur
Pourquoi : drainage veineux, réduit l’inflammation et la fatigue chronique souvent associée à l’endo.
Comment : jambes à la verticale contre le mur, fesses proches. Yeux fermés. 5 à 15 minutes.
4. Le pont doux
Pourquoi : renforce le plancher pelvien, améliore la circulation dans le bassin. À pratiquer hors phases aiguës.
Comment : sur le dos, genoux pliés, soulevez le bassin sur l’inspiration. 5 respirations, 3 à 5 répétitions.
5. Savasana
Pourquoi : la posture la plus puissante pour le système nerveux. Permet au corps d’intégrer la pratique.
Comment : allongée, jambes légèrement écartées, bras ouverts. Minimum 5 minutes.
Cours adaptés aux femmes qui vivent avec des douleurs chroniques, à Menton et Monaco. Écrivez-moi via @cinsbrt.